site Bd de Reims (17e) Visite CHS des SIP et SIE compte rendu cgt

Publié le 7 juillet 2016 dans la rubrique CHSCT Paris

Si l’immeuble a incontestablement connu une nette amélioration depuis la réfection l’immeuble, le suivi par les entreprises ayant fait les travaux est loin d’être probant : les stores, les fuites, etc. De plus, les agents manquent de matériel et d’emplois pourvus pour travailler

Le 27 juin 2016, le chs a effectué une visite partielle du site du 17e arrondissement (SIP et SIE) sis bd de Reims. Jamel Mazouzi et Fabrice Egalis ont composé la délégation cgt du CHS-CT.

Situation des locaux visités

Immeuble domanial, l’administration a fait le choix d’y regrouper le site de Levallois et un des 2 sites du 17e de Paris. Des travaux très importants y ont été réalisés qui ont considérablement amélioré le site. Toutefois les conditions de réalisation de ces travaux alors que les agents travaillaient dans les locaux ont posé de nombreux problèmes ; le CHS a réalisé une enquête CHS-CT disponible à partir du lien suivant

Après avoir fusionné l’ensemble des secteurs d’assiette des SIP du 17e au 1er janvier 2013, la DRFiP a fusionné au 1er janvier 2016, les SIP Ternes et Batignolles. Au 1er janvier 2015, elle avait déjà fusionné les 2 SIE Plaine Monceau et Ternes. Les représentants des personnels au CHS-CT ont visité le site après ces fusions.

Service des Impôts des Particuliers (2e étage et RDC)

Les agents du SIP recouvrement apprécient leur nouvelle localisation, éloignée du bruit coté parc à l’opposé du périphérique. Ils regrettent de ne pas avoir une climatisation car le système d’air brassé à double flux ne permet pas une bonne isolation. En 2015 la température était montée à 35 degrés. Avec la délégation, ils évoquent l’utilité de disposer de ventilateurs et peut être de climatiseurs.

Comme l’ensemble des services du site, la baisse du nombre d’emplois est durement ressentie. Certaines taches physiques rébarbatives pourraient être facilitées. Ainsi des collègues, doivent très régulièrement imprimer parfois de façon espacée dans le temps et souvent en nombre plusieurs centaines de documents et bloquent ainsi la photocopieuse en réseau ou mopieur. Les collègues apprécieraient une imprimante maintenue dans leur bureau collectif.

Après avoir imprimé des centaines de documents près de 10 fois dans le mois, les collègues les plient pour les mettre dans des enveloppes, puis tamponner chacune des enveloppes avec un timbre et coller AR avant d’aller les descendre au service courrier. Tout ce travail prend 2 à 3 heures de pliage collage. A défaut d’avoir des enveloppes pré-imprimées au nom du service comme cela se faisait auparavant, les collègues apprécieraient de disposer d’une plieuse et colleuse...

Dans ce service, de nombreux agents ont une nouvelle affectation en septembre et les restants espèrent que les postes seront pourvus.

Certains agents du SIP assiette sont dans un autre open-space dans lequel la température est parfois très élevée. Les ventilateurs y sont utiles mais peut être pas suffisants quand la chaleur est importante. La délégation remarque d’ailleurs qu’il y fait chaud alors que les températures extérieures ne sont pas encore élevées.

Au SIP coté assiette, on remercie la délégation pour les stores installés suite à intervention. Deux secteurs structurent le SIP, alors qu’avant la fusion il y a eu 4 secteurs avec un contrôleur pour chaque secteur. Dorénavant, il n’y a plus que 2 contrôleurs pour 2 secteurs. L’effectif est passé de 16 à 9 agents. Au ex-SIP Ternes on est passé de 2000 articles IR à 5000. 2 postes C sont vacants depuis septembre.

De plus, des collègues indiquent que la construction de nouveaux quartiers du 17e augmente la population et donc le nombre d’articles IR alors que la DRFiP continue d’y supprimer des emplois…

Il y a aussi pour l’assiette comme pour le recouvrement des doubles écrans mais parfois de configuration différente.

La localisation d’un distributeur de boisson est bruyante et incommode le bureau attenant. Il serait souhaitable de revoir son emplacement.

A l’accueil du SIP situé au RDC, la situation est très tendue du fait du déséquilibre entre le nombre d’agents pour un public nombreux et parfois difficile. L’accueil tourne avec 3 à 4 personnes parfois renforcé par un agent des étages supérieurs ponctuellement quand la question est plus complexe ou quand l’effet est encore plus réduit. L es risques psycho-sociaux sont visibles. Les agents sont proches de craquer si rien n’est fait. au RDC des stores motorisés ne s’ouvrent plus. La société titulaire du marché ne fait aucun suivi malgré les relances de la gestion de site.

Service des Impôts des Entreprises (4e étage)

Le RAR se retrouve au bureau 413. 3C 4B et 1A y travaillent. Les secteurs fusionnés (épinettes et plaine monceau) par la fusion avaient un tissu fiscal différent. Les agents ont du s’adapté : recouvrer un avocat procédurier n’es t pas le même travail que recouvrer un gérant de kebab.

Dans une partie les collègues ont du disposé les bureaux comme une salle de classe, peut être à cause de la perche difficilement déplaçables selon les propos que des agents ont entendu. La chef de service souligne le gros travail d’organisation et de classement qu’ont effectué les agents après que leurs services auparavant situés aux 2e et 3e étage.

Le problème des fuites d’eau et des WC rendus indisponibles est récurrent.

Au bureau 407, les agents faisant de la gestion au SIE demande une salle courrier demandée et obtenue à l’origine. Toutefois, suite à une inondation cette salle a été rendue indisponible.

Les représentants des personnels ont informé les collègues sur certains de leurs droit à la santé au travail : pouvoir annoter le registre santé et sécurité situé à l’accueil, pouvoir disposer de matériel plus ergonomique, pouvoir participer sur le temps de travail à des formations financées par le CHS, pouvoir rencontrer le médecin de prévention notamment pour obtenir un aménagement de poste si nécessaire...

Dans la plupart des services, des problèmes de fuite sont signalés. Une des raisons semble être la taille insuffisante de tuyauteries installées. De plus, certaines sont encastrées, ne permettant pas d’intervenir. Dans de nombreux sanitaires, les lunettes des WC se cassent. Il faudrait en installer de plus solides.

Si l’immeuble a incontestablement connu une nette amélioration depuis la réfection l’immeuble, le suivi par les entreprises ayant fait les travaux est loin d’être probant : les stores, les fuites, etc. De plus, les agents manquent de matériel pour travailler : plieuse colleuse, fauteuils adaptés, salle courrier, rehausseurs d’écran, ventilateur ou climatiseurs et surtout ...plus de collègues pour effectuer le travail.

Un autre compte rendu fait par l’ensemble des membres du CHS-CT servira aux représentants des personnels à faire des propositions de dépenses d’amélioration des conditions de travail notamment à partir du budget alloué au CHS-CT.

Documents joints

Pour rester informé-e abonnez-vous à notre lettre d'information !

SPIP | | Suivre la vie du site RSS 2.0