Un-e agent-e sur trois en grève Le nouveau directeur doit entendre nos revendications !

Publié le 12 octobre 2017 dans la rubrique Actualité revendicative

Avec près de 400 000 manifestant-es dans plus de 140 villes, la journée de grève et de manifestation de ce mardi 10 octobre est incontestablement une réussite. La CGT s’en félicite.

http://www.cgtdgfip75.org/IMG/flv/olivier_14.flv

Les fonctionnaires et les salarié-es précaires des services publics étaient des dizaines de milliers en grève. On constate un taux global de grévistes de l’ordre de 30 %, avec des pointes à plus de 50 %, dans de nombreux secteurs d’activité. Écoles, crèches, cantines, hôpitaux et centres de santé, administrations et collectivités ont fermé leurs portes ou ont tourné au ralenti.

Partout, fonctionnaires et précaires ont défilé ensemble pour exiger la résorption de la précarité, l’augmentation de leur rémunération, la création d’emplois statutaires, les moyens budgétaires pour répondre aux besoins, l’amélioration des conditions de travail. Dans de nombreuses localités, les salarié-es en contrats aidés ont défilé pour exiger la transformation de leurs contrats en emplois pérennes.

Près d’un-e agent-e sur trois (32,5 %) était gréviste à la DGFIP, 39 directions dépassant les 40 %. A Paris, ils-elles se sont mobilisé-es massivement (33,14 %) et ont pris part au cortège. Les 35 % sont dépassés dans les Trésoreries (37,23 %), dans les SIE, SIP-SIE, PRS (37,61 %), dans les SIP-CDI-CDIF (40 %). Par catégorie, les cadres B sont les mieux représentés avec plus de 40 % de participation. A noter une forte progression des cadres A+ (7,7 %), des cadres A vérification-contrôle et des cadres A direction. Des accueils ont été fermés (Paganini, Boucry, Moulin Vert, Argonne, Gl Beuret) ainsi que des services (SIE 9ème Est et Trésorerie Amendes 1).

Ces chiffres communiqués par la direction, sont sujets à caution compte tenu des conditions de remontées du nombre de grévistes et de l’opacité des méthodes de calcul utilisées. Sans doute minorés, ils sont cependant le reflet de la colère de l’inquiétude et de la détermination des agent-es. La direction ne devra donc pas rester sourde après une telle mobilisation.

Cette journée d’action est un tremplin pour les agent-es de la fonction publique pour gagner de meilleures conditions de vie, conquérir les moyens qui permettent d’offrir à la population des services publics de qualité.

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