Envahissement du CSAL du 30 avril 2026 par les agents accompagnés par les organisations syndicales dont la CGT Finances Publiques de Corrèze - 19 - Corrèze
LA CGT FONCTION PUBLIQUE a pris acte de la circulaire Amiel ci-jointe au sujet de la hausse des carburants. Outre que l'exercice des missions de service public de l'État va être réduit de manière inacceptable en limitant les déplacements professionnels, le versement de l'indemnité carburant et les trois jours de télétravail ne sauraient être constitutifs […]
À quelques jours d’un 1er mai chargé d’histoire, la justice a enfin rendu son verdict. Notre camarade Anthony, membre de la direction de la Fédération des Finances CGT et représentant syndical (…) Delivered by PolitePaul service
À l’occasion des 130 ans de la CGT, le film qui est disponible en replay sur france.tv, s’intéresse à celles et ceux qui font le syndicat aujourd’hui et à la façon dont ils conjuguent ses combats (…) Delivered by PolitePaul service
Cette année, le 1er mai a une saveur particulière. Grâce à la mobilisation, nous avons fait reculer ceux qui voulaient nous voler cette journée. C’est une première victoire contre le patronat et (…) Delivered by PolitePaul service
Comme son nom le laisse deviner, « Bien chez soi » a pour activité l’aide à domicile. C’est une association, qui compte trois cents salarié·es. Et ces salarié·es, pour ce qui les concerne, n’étaient pas bien dans leur boulot : journées à rallonge, salaires de misère, transport conséquent entre chaque intervention, telles étaient leurs (mauvaises) conditions de travail. […]
Le 8 avril dernier, le syndicat parisien CGT des sociétés d’étude organisait une soirée afin de mettre en avant une question trop souvent jugée marginale : quelle place pour les luttes LGBTQIA+ dans le syndicalisme ? Deux intervenant·es sont venu·es nourrir ce débat. Compte-rendu d’un afterwork où il y avait beaucoup à dire. Les afterworks du syndicat […]
Actif depuis de nombreuses années, le collectif Immigration de l’UD a vécu deux dernières particulièrement intenses et difficiles. En effet, sur le plan de la législation, il y a eu des évolutions qui, on le sait ou on le devine, n’ont pas été en faveur des travailleurs immigrés. Dans la dernière période, la législation à […]
Le Fonction publique n°362Lire plus de publications sur Calaméo >>> Le Fonction publique n°362 en téléchargement > ÉDITO > ACTUALITÉ Le 1er mai est à nous ! > INTERNATIONAL Grève dans la Fonction publique néerlandaise Liban : échange avec Castro Abdallah > OUTRE-MER La France et l'esclavage > MISSIONS Personnel de l'Assemblée nationale Les revendications […]
Monsieur le Ministre, Mesdames et Messieurs, La CGT Fonction publique siège aujourd'hui dans cette instance avec un sentiment de défiance en raison d'un dialogue social vidé méthodiquement de toute substance. Ce CCFP se tient presqu'un mois après que les huit organisations syndicales représentatives de la Fonction publique ont quitté la salle du premier groupe de […]
LA CGT FONCTION PUBLIQUE a pris acte de la circulaire Amiel ci-jointe au sujet de la hausse des carburants. Outre que l'exercice des missions de service public de l'État va être réduit de manière inacceptable en limitant les déplacements professionnels, le versement de l'indemnité carburant et les trois jours de télétravail ne sauraient être constitutifs […]
Le plan de suppressions d’emplois prévu par la loi de finances 2018 a été présenté par la Direction générale à l’occasion du CTR (comité technique de réseau) du 23 novembre 2017.
Le nombre de ces suppressions est de 1600 corrigé des transferts sortants (-15) et des transferts entrant (+23). Soit un total de suppressions d’emplois net de – 1591 (-8 AGFiP, -5 AFiPA, -2 IP, – 46 Idiv HC, – 22 Idiv CN, -1 Idiv expert, – 22 A, – 724 Contrôleurs, – 20 géomètres, – 744 agents et + 7 chefs de poste).
Pour rappel, depuis la loi de Finances 2010, en incluant ces suppressions d’emplois au 01/09/2018 la DGFIP aura perdu 19 032 emplois et près de 38 000 depuis 2002 !
Le 9 novembre, la CGT Finances Publiques, reçue par le nouveau Directeur régional a revendiqué l’arrêt des suppressions d’emplois et des restructurations. En réponse, le nouveau directeur a affirmé vouloir continuer les fusions et restructurations « pour atténuer les conséquences négatives des suppressions d’emplois » (sic !).
Or, les fusions de services et les restructurations ne font que répondre aux suppressions d’emplois et aux restrictions budgétaires, tout en préparant les coupes sombres programmées. Alors que les moyens diminuent et que nos charges augmentent (entraînant notamment l’explosion des écrêtements, l’équivalent d’environ 17 emplois à Paris), la solution, pourtant évidente, n’est pas pour l’administration d’attribuer des moyens supplémentaires, mais au contraire de poursuivre le recul des missions et le resserrement du réseau.
Le but affiché, au niveau national comme au niveau local, est bien d’en finir avec l’accueil physique, d’accélérer les fusions/suppressions de services, de sites (en lien ou pas avec la réforme territoriale), de déployer au maximum des plates-formes de contact, des transferts de tâches entre services, le travail à distance, les pôles départementaux, régionaux ou interrégionaux (ex : 11 Centres de service RH en 2019).
Les risques psycho sociaux n’ont jamais été aussi élevés au sein de notre administration.
L’industrialisation, la démultiplication des tâches de travail et l’éloignement de l’usager sont la négation même des principes du service public : course aux statistiques, perte de proximité, fragilisation de la séparation entre ordonnateur et comptable avec la généralisation des services facturiers, suppression du numéraire, accueil uniquement sur rendez-vous, bientôt déclaration uniquement par internet et dématérialisation du paiement de tous les impôts…
Pour faciliter encore plus les suppressions d’emplois, le Directeur général veut liquider nos règles de mutation car il estime qu’elles sont trop favorables aux agent-es ! En effet, avec nos règles actuelles, respectant l’égalité entre les agents et leur donnant des garanties, le DG estime qu’il sera impossible d’encaisser les monstrueuses suppressions d’emplois qui s’annoncent dès 2019.
Il décide donc de tout changer pour rentrer dans une époque nouvelle, créant un système qui s’avérera inéquitable. Avec la possibilité de déroger à la règle de l’ancienneté « pour nécessité de service », qui va empêcher un directeur d’affecter les agentes selon son bon vouloir ? Ainsi, les restructurations pourront s’accélérer à coup de mobilité forcée !
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