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Ce jeudi 20 janvier 2011 à 9h, à l’occasion d’un appel intersyndical des sections parisiennes CGT, Solidaires, FO, CFTC, CFDT, près de 300 agents de la DRFIP Paris se sont rassemblés au 11 rue de la Banque où devait se tenir le CTPD « emplois » déclinant les suppressions de postes dans tous les services parisiens pour 2011.
Les collègues ont investi la salle de réunion pour exprimer leur colère face aux nouvelles réductions d’effectifs mais aussi face à l’ensemble des problèmes auxquels ils sont confrontés tous les jours dans l’exercice de leur mission de service public.
Une pétition intersyndicale dénonçant les suppressions d’emplois, signée par déjà plus de 3 000 collègues, a été remise au directeur en début de séance.
Les prises de paroles ont permis aux agents d’évoquer toute une série de difficultés quotidiennes du fait des sous-effectifs ou des réformes en cours, depuis l’informatique jusqu’à l’immobilier en passant par la pression hiérarchique ou le poids des statistiques. Le « syndrôme France Télécom » a plusieurs fois été cité.
Ensemble, ils ont demandé à la parité administrative de prendre la responsabilité de ne pas approuver ces nouvelles suppressions de postes en CTPD afin de faire valoir directement auprès du ministère la nécessité d’y mettre un terme : « Ça ne peut plus durer ! ».
M Conrié, administrateur de la DRFIP Paris, a refusé d’y donner suite tout en expliquant que les difficultés en question étaient remontées à Bercy. Les agents ont donc quitté la salle.
A noter que l’administration s’est engagée à couvrir les agents présents par une d’autorisation d’absence.
Vous trouverez ici quelques photos et extraits rendant compte des prises de paroles des collègues.
| Lecture d’une déclaration intersyndicale |
| Réponse de la CGT à « l’effort raisonnable » demandé aux agents selon l’administration |
| Nous demandons à l’administration de voter contre les suppressions d’emplois |
| Le problème concret de la charge de travail face aux réductions d’effectifs |
| Les travaux et la nécessité d’organiser des actions collectives |
| Les problèmes informatiques : le cas d’Agora |





