Ce matin, la Directrice Générale, Amélie Verdier, s’est déplacée sur le site de Paganini (20e), entourée de plusieurs membres de la direction parisienne, à l’occasion de l’inauguration officielle des locaux rénovés.
Face à cette mise en scène, les organisations syndicales étaient présentes dès son arrivée pour faire entendre une tout autre réalité :

- un accueil du public toujours plus dégradé,
- des fermetures de sites en cascade à Paris,
- des suppressions d’emplois qui asphyxient les services et rendent nos missions intenables.
On coupe dans les effectifs pendant qu’on communique sur les bâtiments.
Mais le service public, ce ne sont pas des murs : ce sont des agents, des missions, des droits.


Notre directrice a peu gouté d’être accueillie dès potron-minet par une délégation constituée d’agents du site et de représentants syndicaux.
Le contenu de la déclaration intersyndicale lue par les représentants des trois organisations syndicales présentes n’a pas non plus été à son goût.
Peu amène, elle a encore moins appréciée la rebuffade de l’intersyndicale, qui a refusé de participer à son press junket limité à 30 minutes montre en main.


Alors que depuis 2010, 2 282 emplois de la DRFIP75 ont été liquidés (soit près de 40 % des effectifs) dont plus de 1500 entre 2017 et 2025, il est hors de question d’accepter un échange chronométré.
Tout cela pour se voir offrir la même soupe amère (mais que notre DRFiP, en mode Top Chef, trouve « bonne ») que notre DG sert inlassablement à chacun de ses déplacements.
