Depuis des semaines, les lycéen·es se mobilisent pour obtenir de meilleures conditions d'études, des créations de postes d'enseignant·es, la diminution des effectifs par classe, l'abrogation de Parcoursup, des bourses pour toutes et tous… Les étudiant·es ont rejoint le mouvement ! La CGT Finances Publiques apporte son soutien plein et entier aux lycéen·nes et étudiant·es, condamne […]
Depuis 2019, suite à la loi de transformation de la Fonction publique, il n'existe plus de Commission administrative paritaire concernant les actes de gestion. En conséquence, il n'y a plus de CAP pour les 1res affectations des contrôleur.euse.s stagiaires ce qui constitue une véritable régression pour les droits des agent.e.s concerné.e.s. Une réunion d'information a […]
Depuis 2024, plusieurs procédures judiciaires fragilisent la Monnaie de Paris... Dans l’affaire du licenciement du représentant syndical UGICT-CGT et membre de la direction fédéral (…) Delivered by PolitePaul service
Depuis plus de dix jours, les lycéen·nes et étudiant·es se mobilisent massivement partout en France pour défendre leur avenir. Après les plus de 500.000 manifestant·es du 6 octobre, la (…) Delivered by PolitePaul service
Le Projet de Loi de Finances (PLF) 2027 vient d’être rendu public. Chacune de nos organisations sera libre de commenter comme elle l’entend la philosophie générale du texte et ses mesures phares. (…) Delivered by PolitePaul service
Bilan d’étape du mouvement lycéen 13 octobre 2026 Les lycéen⋅nes se mobilisent partout en France pour leurs conditions d’études, pour davantage de moyens dans les établissements au bâti délabré et en manque d’enseignant⋅es, mais aussi contre l’arbitraire de certaines règles imposées dans les lycées : contrôle des tenues vestimentaires, interdiction des téléphones… S’y est rajouté, depuis […]
Parmi les grandes expositions de cette rentrée, celle consacrée à Cézanne au Grand Palais* figure en bonne place. Et si elle en fait évidemment une grande au monstre sacré d’Aix-en-Provence, ses héritiers n’ont pas été oubliés. De l’art, et de l’histoire de l’art. On prend. Quand en 1860, à l’âge de 21 ans, Paul Cézanne débarque […]
Le Rassemblement national organise son congrès à Orléans les 24 et 25 octobre. Une grande mobilisation aura lieu le samedi 24 octobre organisée par plusieurs organisations afin de dénoncer les dangers que représentent l’extrême-droite. La CGT Paris organise un départ en bus le samedi 24 octobre le matin avec retour le soir aux militant·es.
La CGT Fonction publique ne signera pas l'accord relatif à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes soumis à signature le 15 septembre 2026. Le texte le reconnaît lui-même : en 2023, dans la fonction publique, les femmes gagnaient en moyenne 282 euros nets de moins par mois que les hommes, en équivalent temps […]
La CGT Fonction publique a décidé de ne pas signer l'accord-cadre sur l'intelligence artificielle dans les trois versants de la Fonction publique. >> Communiqué CGT Fonction publique en téléchargement Ce refus n'est pas un rejet de principe de l'IA. Strictement encadrée, elle pourrait alléger les tâches répétitives, réduire la charge de travail, améliorer les conditions […]
Plus de 10 000 retraité·es se sont mobilisé·es dans 80 rassemblements sur l'ensemble du territoire à l'appel de l'UCR-CGT, de la FSU, de Solidaires, de l'UNSA retraité·es, de la FGR-FP, de LSR et Ensemble et Solidaires pour exiger la revalorisation des retraites complémentaires Agirc- Arrco. Près de 22 000 cartes pétitions UCR-CGT reprenant l'ensemble des […]
Le plan de suppressions d’emplois prévu par la loi de finances 2018 a été présenté par la Direction générale à l’occasion du CTR (comité technique de réseau) du 23 novembre 2017.
Le nombre de ces suppressions est de 1600 corrigé des transferts sortants (-15) et des transferts entrant (+23). Soit un total de suppressions d’emplois net de – 1591 (-8 AGFiP, -5 AFiPA, -2 IP, – 46 Idiv HC, – 22 Idiv CN, -1 Idiv expert, – 22 A, – 724 Contrôleurs, – 20 géomètres, – 744 agents et + 7 chefs de poste).
Pour rappel, depuis la loi de Finances 2010, en incluant ces suppressions d’emplois au 01/09/2018 la DGFIP aura perdu 19 032 emplois et près de 38 000 depuis 2002 !
Le 9 novembre, la CGT Finances Publiques, reçue par le nouveau Directeur régional a revendiqué l’arrêt des suppressions d’emplois et des restructurations. En réponse, le nouveau directeur a affirmé vouloir continuer les fusions et restructurations « pour atténuer les conséquences négatives des suppressions d’emplois » (sic !).
Or, les fusions de services et les restructurations ne font que répondre aux suppressions d’emplois et aux restrictions budgétaires, tout en préparant les coupes sombres programmées. Alors que les moyens diminuent et que nos charges augmentent (entraînant notamment l’explosion des écrêtements, l’équivalent d’environ 17 emplois à Paris), la solution, pourtant évidente, n’est pas pour l’administration d’attribuer des moyens supplémentaires, mais au contraire de poursuivre le recul des missions et le resserrement du réseau.
Le but affiché, au niveau national comme au niveau local, est bien d’en finir avec l’accueil physique, d’accélérer les fusions/suppressions de services, de sites (en lien ou pas avec la réforme territoriale), de déployer au maximum des plates-formes de contact, des transferts de tâches entre services, le travail à distance, les pôles départementaux, régionaux ou interrégionaux (ex : 11 Centres de service RH en 2019).
Les risques psycho sociaux n’ont jamais été aussi élevés au sein de notre administration.
L’industrialisation, la démultiplication des tâches de travail et l’éloignement de l’usager sont la négation même des principes du service public : course aux statistiques, perte de proximité, fragilisation de la séparation entre ordonnateur et comptable avec la généralisation des services facturiers, suppression du numéraire, accueil uniquement sur rendez-vous, bientôt déclaration uniquement par internet et dématérialisation du paiement de tous les impôts…
Pour faciliter encore plus les suppressions d’emplois, le Directeur général veut liquider nos règles de mutation car il estime qu’elles sont trop favorables aux agent-es ! En effet, avec nos règles actuelles, respectant l’égalité entre les agents et leur donnant des garanties, le DG estime qu’il sera impossible d’encaisser les monstrueuses suppressions d’emplois qui s’annoncent dès 2019.
Il décide donc de tout changer pour rentrer dans une époque nouvelle, créant un système qui s’avérera inéquitable. Avec la possibilité de déroger à la règle de l’ancienneté « pour nécessité de service », qui va empêcher un directeur d’affecter les agentes selon son bon vouloir ? Ainsi, les restructurations pourront s’accélérer à coup de mobilité forcée !
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