Motion de soutien à Olivier MAZAIN et d'exigence de mesures immédiates au sein de la DTNUM de la CGT Finances Publiques des Services Centraux - Services centraux / Tract
Depuis 2024, plusieurs procédures judiciaires fragilisent la Monnaie de Paris... Dans l’affaire du licenciement du représentant syndical UGICT-CGT et membre de la direction fédéral (…) Delivered by PolitePaul service
Depuis plus de dix jours, les lycéen·nes et étudiant·es se mobilisent massivement partout en France pour défendre leur avenir. Après les plus de 500.000 manifestant·es du 6 octobre, la (…) Delivered by PolitePaul service
Le Projet de Loi de Finances (PLF) 2027 vient d’être rendu public. Chacune de nos organisations sera libre de commenter comme elle l’entend la philosophie générale du texte et ses mesures phares. (…) Delivered by PolitePaul service
La direction de France Inter a tenté d’imposer comme éditorialiste le directeur adjoint de Valeurs actuelles, journal phare de l’extrême droite. C’était sans compter sans la mobilisation déterminée des salarié·es de Radio France. Récit. C’est deux jours après leur rentrée radiophonique, le mercredi 26 août, que les journalistes de la rédaction de France Inter ont […]
Avec les budgets de l’État et de la Sécurité sociale pour 2027, le Gouvernement veut encore faire payer les salarié·es, les retraité·es, et les malades, plutôt que les grandes entreprises et les ultra-riches. Dans le même temps, le carburant, le logement, l’alimentation augmentent… tout sauf les salaires ! Depuis septembre, les mobilisations – service public, énergie, […]
Près de 800 000 jeunes, travailleuses, travailleurs, privé·es d'emploi et retraité·es ont rejoint les nombreux lieux de rassemblements et de manifestations partout sur notre territoire. Cette journée de mobilisation massive marque une nouvelle étape dans le processus de mobilisation engagé depuis plusieurs semaines. Par son refus obstiné de répondre aux revendications portées massivement de manière […]
Comité Interministériel de l'Action Sociale du 14 octobre 2026 L'action sociale interministérielle n'est pas une variable d'ajustement budgétaire. Les agent.es ont besoin de droits nouveaux, pas de reculs supplémentaires ! Poursuivons et amplifions la mobilisation pour gagner sur nos revendications - Soyons toutes et tous en grève et dans les manifestations le 5 novembre ! […]
Le 5 octobre dernier, à Lens, un lycéen de 15 ans perdait une main suite au jet d'une grenade assourdissante. C'est une des nombreuses victimes des « armes intermédiaires ». Mais douze jours à peine après ce drame, Laurent Nuñez annonce que ce type d'arme pourra être utilisé lors des manifestations du 17 octobre, faisant […]
Le plan de suppressions d’emplois prévu par la loi de finances 2018 a été présenté par la Direction générale à l’occasion du CTR (comité technique de réseau) du 23 novembre 2017.
Le nombre de ces suppressions est de 1600 corrigé des transferts sortants (-15) et des transferts entrant (+23). Soit un total de suppressions d’emplois net de – 1591 (-8 AGFiP, -5 AFiPA, -2 IP, – 46 Idiv HC, – 22 Idiv CN, -1 Idiv expert, – 22 A, – 724 Contrôleurs, – 20 géomètres, – 744 agents et + 7 chefs de poste).
Pour rappel, depuis la loi de Finances 2010, en incluant ces suppressions d’emplois au 01/09/2018 la DGFIP aura perdu 19 032 emplois et près de 38 000 depuis 2002 !
Le 9 novembre, la CGT Finances Publiques, reçue par le nouveau Directeur régional a revendiqué l’arrêt des suppressions d’emplois et des restructurations. En réponse, le nouveau directeur a affirmé vouloir continuer les fusions et restructurations « pour atténuer les conséquences négatives des suppressions d’emplois » (sic !).
Or, les fusions de services et les restructurations ne font que répondre aux suppressions d’emplois et aux restrictions budgétaires, tout en préparant les coupes sombres programmées. Alors que les moyens diminuent et que nos charges augmentent (entraînant notamment l’explosion des écrêtements, l’équivalent d’environ 17 emplois à Paris), la solution, pourtant évidente, n’est pas pour l’administration d’attribuer des moyens supplémentaires, mais au contraire de poursuivre le recul des missions et le resserrement du réseau.
Le but affiché, au niveau national comme au niveau local, est bien d’en finir avec l’accueil physique, d’accélérer les fusions/suppressions de services, de sites (en lien ou pas avec la réforme territoriale), de déployer au maximum des plates-formes de contact, des transferts de tâches entre services, le travail à distance, les pôles départementaux, régionaux ou interrégionaux (ex : 11 Centres de service RH en 2019).
Les risques psycho sociaux n’ont jamais été aussi élevés au sein de notre administration.
L’industrialisation, la démultiplication des tâches de travail et l’éloignement de l’usager sont la négation même des principes du service public : course aux statistiques, perte de proximité, fragilisation de la séparation entre ordonnateur et comptable avec la généralisation des services facturiers, suppression du numéraire, accueil uniquement sur rendez-vous, bientôt déclaration uniquement par internet et dématérialisation du paiement de tous les impôts…
Pour faciliter encore plus les suppressions d’emplois, le Directeur général veut liquider nos règles de mutation car il estime qu’elles sont trop favorables aux agent-es ! En effet, avec nos règles actuelles, respectant l’égalité entre les agents et leur donnant des garanties, le DG estime qu’il sera impossible d’encaisser les monstrueuses suppressions d’emplois qui s’annoncent dès 2019.
Il décide donc de tout changer pour rentrer dans une époque nouvelle, créant un système qui s’avérera inéquitable. Avec la possibilité de déroger à la règle de l’ancienneté « pour nécessité de service », qui va empêcher un directeur d’affecter les agentes selon son bon vouloir ? Ainsi, les restructurations pourront s’accélérer à coup de mobilité forcée !
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