Le Projet de Loi de Finances 2026 prévoit 550 suppressions d’emplois équivalent temps plein à la DGFiP. À Paris, cette nouvelle saignée se traduira de façon particulièrement brutale.
C’est dans ce contexte que, le vendredi 3 avril, jour de la seconde convocation du Comité Social d’Administration Local, les agentes et agents de la DRFiP se sont rassemblés à Réaumur à l’appel de l’intersyndicale CGT - Solidaires - FO.
Derrière les chiffres, il y a une réalité concrète : des services déjà à flux tendu, des charges qui s’accumulent, des collègues épuisés, un accueil des usagers fragilisé et des missions publiques de plus en plus difficiles à assurer correctement.
Cette mobilisation a permis de rappeler une chose simple : on ne peut pas exiger toujours plus des agents tout en supprimant toujours plus d’emplois. À la DRFiP de Paris comme ailleurs, cela suffit.
Face à cet ultime massacre, les collègues ont relevé la tête.
La lutte pour l’emploi, pour nos conditions de travail et pour un vrai service public de proximité continue.
